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Le 15 février 2014
Le risque cardiovasculaire est majoré au cours des rhumatismes inflammatoires

Une étude qui paraît dans Annals of Rheumatic Disease révèle que le risque cardiovasculaire rencontré au cours de la polyarthrite rhumatoïde ne s’accroit pas au fil du temps, mais qu’il est par contre lié très significativement à l’activité de la maladie : ce n’est pas l’ancienneté de la maladie, mais la durée passée au dessus d’une certaine activité qui compte.

On sait depuis un certain temps que la polyarthrite rhumatoïde est associée à un excès de mortalité de 25% et que la moitié de ce sur-risque est d’origine cardiovasculaire. Mais ce que l’on savait mal, c’est si ce sur-risque était lié à la maladie, à sa durée, à son niveau d’activité ou à ses traitements.

L’évaluation du risque cardiovasculaire peut être réalisée grâce à un score de risque habituel, par exemple le score de risque cardiovasculaire européen SCORE, mais il faudra le majorer en le multipliant par 1,5 si la polyarthrite rhumatoïde s’accompagne d’au moins 2 des manifestations suivantes : évolution de plus de 10 ans, Facteur rhumatoïde ou anticorps anti-CCP positif, manifestation extra-articulaire telle que de nodules sous-cutanés, atteinte pulmonaire... Il y a des recommandations de l’Eular sur la prise en charge du risque cardiovasculaire au cours des rhumatismes inflammatoires

 

The effect of disease duration and disease activity on the risk of cardiovascular disease in rheumatoid arthritis patients


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